Archevêque Job : les raisons de proclamer ou de restaurer l’autocéphalie aux XXe et XXIe siècles
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L’organisation de l’Église orthodoxe dans le monde a profondément changé au cours du XXe siècle en raison de la restauration ou de la proclamation de l’autocéphalie de plusieurs Églises locales. En effet, certaines Églises locales, qui disposaient au cours des siècles passés d’un statut patriarcal honorifique parce que leur pays avait été dans le passé un royaume indépendant de l’Empire byzantin, ont été restaurées en tant qu’Églises autocéphales et patriarcales par le patriarcat œcuménique, mais toujours dans les limites d’un État reconnu impliquant des frontières géographiques précises. Ce fut le cas des Églises de Serbie (1920), de Roumanie (1885 pour la restauration de l’autocéphalie, 1925 pour la restauration du patriarcat), de Bulgarie (1953) et de Géorgie (1990). Dans tous ces cas, la principale justification du rétablissement de leur autocéphalie et de leur statut patriarcal était l’indépendance de leur État, soit par rapport à l’empire ottoman (dans le cas des trois premiers), soit par rapport à l’empire russe (pour l’Église de Géorgie, en 1917). Bien que le processus de déclaration canonique de la restauration de leur autocéphalie par le patriarcat œcuménique ait pris du temps dans certains cas – dans le cas de l’Église de Géorgie, bien que la restauration de l’autocéphalie ait été reconnue 26 ans plus tard par l’Église de Russie (en 1943), lorsque la Géorgie et la Russie étaient sous le régime soviétique, il a fallu 73 ans au patriarcat œcuménique pour que celui-ci la proclame canoniquement (en 1990) -, le plérôme de l’Église orthodoxe n’a pas eu de problème majeur pour accepter et approuver la restauration de l’autocéphalie et du statut patriarcal de ces Églises locales puisqu’elles étaient tenues en haute estime et respectées en tant que telles par la conscience de l’Église orthodoxe. En plus de la restauration de ces quatre Églises patriarcales, l’Église orthodoxe a proclamé l’autocéphalie à trois autres Églises locales : l’Église de Pologne, l’Église d’Albanie et l’Église de Tchécoslovaquie.
La cause de la proclamation de l’autocéphalie de l’Église de Pologne était la demande adressée au patriarcat œcuménique par la République polonaise entre la proclamation de son indépendance en 1918 et 1923[1]. L’État polonais, qui avait récupéré ses territoires orientaux sur l’Empire russe, était favorable à l’existence sur son territoire d’une Église orthodoxe à condition qu’elle ne soit ni au service ni contrôlée par l’Empire russe. Pour cette raison, l’État polonais a adressé une demande au patriarcat œcuménique d’accorder l’autocéphalie à l’Église orthodoxe de Pologne. Pour y répondre, le patriarcat œcuménique a proclamé l’autocéphalie de l’Église de Pologne en 1924, en se basant sur le fait que l’Église de Pologne était composée d’éparchies qui avaient appartenu à la métropole de Kiev et qui étaient dans le passé sous la juridiction canonique directe du patriarcat œcuménique jusqu’en 1686. Trois évêques orthodoxes en Pologne n’étaient pas d’accord avec ce nouveau statut et ils ont donc dû quitter la Pologne. L’Église de Russie désapprouvait également cette proclamation et n’a donc pas reconnu le caractère autocéphale de l’Église de Pologne jusqu’en 1948, date à laquelle celle-ci a proclamé elle-même l’autocéphalie de l’Église de Pologne, alors que la Pologne se trouvait derrière le rideau de fer.
L’Église d’Albanie avait été autoproclamée par l’État albanais indépendant en 1922 lors d’un congrès ecclésio-national. La raison en était une conscience nationale grandissante, à la suite de l’indépendance de leur pays, chez les Albanais orthodoxes qui étaient des Grecs albanophones, ce qui les a conduits à chercher à se libérer de l’influence grecque et à utiliser l’albanais comme langue liturgique. Pour des raisons évidentes, le patriarcat œcuménique au commencement hésita à leur accorder le statut d’autocéphalie et a accepté d’accorder un statut d’autonomie à des conditions précises qui n’ont pas été acceptées par les Albanais qui, avec l’aide de deux évêques russes présents en Yougoslavie, ont obtenu la consécration de quatre évêques qui ont créé leur propre synode en 1929. L’Église autocéphale ainsi autoproclamée a ensuite été officiellement reconnue par l’État albanais comme l’une de ses trois entités religieuses du pays. Placé devant ce fait accompli, le patriarcat œcuménique a donné sa bénédiction (εὐλογία) pour l’autocéphalie de l’Église d’Albanie quelques années plus tard, en 1937, mais a imposé ses conditions canoniques pour cela[2].
Après la formation de la Tchécoslovaquie en tant qu’État indépendant, l’Église de Tchécoslovaquie a été proclamée autonome par le patriarcat œcuménique en 1923, mais, en parallèle, quelques paroisses continuaient à dépendre de l’Église de Serbie. L’une des caractéristiques des églises orthodoxes en Tchécoslovaquie était l’usage de la langue tchèque vernaculaire dans les offices. Après la Seconde Guerre mondiale, la Tchécoslovaquie fut libérée de l’occupation allemande en mai 1945, puis à la suite de l’accès des communistes au gouvernement en 1946, est entrée en contact étroit avec l’URSS et s’est retrouvée derrière le rideau de fer. Les différents groupes orthodoxes existant en Tchécoslovaquie, qui avaient certainement des caractéristiques propres à leur pays, ont demandé à l’époque de relever de la juridiction de l’Église de Russie. Ils ont finalement été intégrés dans un exarchat autonome de l’Église de Russie en 1946. En 1948, le parti communiste prit le pouvoir et l’Église devint alors complètement contrôlée de façon très stricte par le régime communiste. L’Église de Russie a donc décidé à ce moment-là de proclamer l’autocéphalie de l’Église de Tchécoslovaquie en 1951, un acte canonique qui n’a pas été reconnu par le patriarcat œcuménique et les autres Églises locales. Après le Printemps de Prague (1968) et la disparition du régime communiste en 1989 qui a conduit à la création de deux états indépendants : la République tchèque et la Slovaquie, il y a eu d’une part une renaissance de l’uniatisme, qui avait été interdit sous le régime communiste, et d’autre part, les liens avec la Russie n’étaient pas bien accueillis par la population locale. C’est la raison pour laquelle l’Église de Tchécoslovaquie a demandé le soutien du patriarcat œcuménique qui, près d’un demi-siècle plus tard, a proclamé officiellement l’autocéphalie de l’Église des Terres Tchèques et Slovaques en 1998[3].
En plus de la proclamation de l’autocéphalie de ces trois nouvelles Églises qui ont été reconnues par toutes les Églises orthodoxes autocéphales locales, il y a eu au XXe siècle la proclamation unilatérale de l’autocéphalie de ce que nous appelons « L’Église orthodoxe en Amérique » par l’Église de Russie, en 1970, sur la base de sa métropole russe en Amérique du Nord, et ce parallèlement à l’existence d’autres diocèses de la diaspora orthodoxe dans cette région. Si certaines Églises orthodoxes autocéphales locales ont reconnu cette « autocéphalie », la plupart d’entre elles ne peuvent l’accepter, en raison du problème que pose la co-territorialité ecclésiale dans la diaspora orthodoxe.
Ainsi, on peut observer que la nouvelle situation de l’Église orthodoxe créée par les changements géopolitiques en Europe de l’Est au XXe siècle a soulevé la question de l’autocéphalie et de la manière dont elle est proclamée. Pour cette raison, cette question a été considérée par la première Conférence pan-orthodoxe de Rhodes de 1961 comme l’un des points à régler par le Saint et Grand Concile de l’Église orthodoxe prévu depuis 1902. Ainsi, le thème de l’autocéphalie et la manière de la promulguer sont considérés comme l’un des dix thèmes de l’ordre du jour du Saint et Grand Concile approuvés par la première Conférence panorthodoxe préconciliaire en 1976.
Un important travail a été fait sur ce sujet par le Secrétariat pour la préparation du Saint et Grand Concile, les Commissions préparatoires interorthodoxes et les Conférences préconciliaires panorthodoxes à Chambésy entre 1993 et 2009. Dans son rapport pour la Commission préparatoire interorthodoxe de 1993 présentant les nombreuses contributions envoyées par les différentes Églises orthodoxes autocéphales locales sur ce sujet au Secrétariat pour la préparation du Saint et Grand Concile avant la réunion de la Commission, le métropolite Damascène (Papandreou) a souligné que bien qu’il y ait une convergence entre toutes les Églises orthodoxes locales sur le concept d’autocéphalie et sur la nécessité d’un consensus panorthodoxe pour la proclamation de l’autocéphalie, il y avait une nette divergence sur la manière de la proclamer, et en particulier de savoir qui lance la procédure et qui proclame les tomos d’autocéphalie. D’une part, certaines Églises (comme le patriarcat œcuménique, le patriarcat d’Alexandrie, le patriarcat de Jérusalem et l’Église de Grèce) ont souligné que les conciles œcuméniques ou le Synode « endemousa » du patriarcat œcuménique dans le passé et le Saint et le Grand Concile dans les conditions actuelles ont été autorisés à proclamer l’autocéphalie. C’est pourquoi, selon leur perception, le patriarcat œcuménique avait la responsabilité d’initier le processus d’octroi de l’autocéphalie à toute nouvelle Église en cherchant un consensus panorthodoxe au préalable sur cette question et en proclamant ensuite son tomos d’autocéphalie au nom de tous. D’autres Églises (comme les Églises de Russie, de Roumanie, de Bulgarie et de Pologne) ont en revanche rappelé que chaque Église autocéphale avait le droit d’accorder l’autocéphalie à une partie de son propre territoire canonique, et que le consensus panorthodoxe sur la reconnaissance de cette autocéphalie ne devrait être atteint qu’après la proclamation de l’autocéphalie comme une sorte de ratification (a posteriori)[4].
Un document consensuel important sur « l’autocéphalie et la manière de la proclamer » a été adopté par la Commission préparatoire interorthodoxe de 1993. Ce document, qui souligne la « périchorèse entre localité et œcuménicité » qui est présente dans le processus d’autocéphalie, présuppose que l’initiative de proclamer l’autocéphalie soit prise de manière incontournable par l’ « Église Mère ». L’Église- Mère, ayant reçu une requête provenant d’une région de son territoire canonique, devrait l’examiner lors de son Saint-Synode, puis, si la proposition a été approuvée sur « les conditions ecclésiologiques, canoniques et pastorales », envoyer la demande au patriarcat œcuménique dont la responsabilité consiste à obtenir un consensus panorthodoxe sur la question. Lorsque le consensus panorthodoxe a été trouvé, le patriarcat œcuménique proclame officiellement l’autocéphalie de cette région en signant un tomos d’autocéphalie, « dont il est souhaitable qu’il soit cosigné par les primats des Églises autocéphales, mais de toute façon, par le primat de l’Église-Mère ». Cette dernière phrase a été proposée par l’Église de Russie. Ensuite, l’Église autocéphale nouvellement proclamée est intégrée dans la communion des Églises autocéphales et est commémorée dans les diptyques[5].
Quoique ce document ait été approuvé par la Commission préparatoire interorthodoxe en 1993, son paragraphe « 3c » concernant la signature et la proclamation des tomos d’autocéphalie a été renvoyé pour un examen plus approfondi à la prochaine Commission interorthodoxe, qui a eu lieu en 2009[6]. La Commission préparatoire interorthodoxe de 2009 a amendé ce paragraphe en déclarant que les tomos d’autocéphalie devraient être signés par le patriarche œcuménique et tous les primats des Églises orthodoxes autocéphales locales[7]. La question de la signature des tomos d’autocéphalie a été soulevée une fois encore par la Commission préparatoire interorthodoxe de 2011, en préparation de la quatrième Conférence préconciliaire panorthodoxe qui devait approuver le texte final à présenter au Saint et Grand Concile. Lors de la réunion de la Commission préparatoire interorthodoxe de 2011, un désaccord est apparu sur la manière dont le patriarche œcuménique et les primats des Églises orthodoxes autocéphales locales devraient signer les tomos. Les délégués de l’Église de Russie ont même soulevé la question de la révision du contenu des tomos eux-mêmes. Une proposition consistait à ce que le patriarche œcuménique signe les tomos en ajoutant le mot « déclare » (ἀποφαίνεται) après sa signature, alors que les autres primats des Églises orthodoxes autocéphales locales signent les tomos en ajoutant le mot « co-déclarent » (συναποφαίνεται) après leur signature. Une deuxième proposition a été qu’il n’y aurait pas d’ajouts après les signatures des primats. Une troisième proposition consistait à ce que toutes les signatures soient suivies du mot « déclare » (ἀποφαίνεται), montrant ainsi l’égale importance de tous les primats. Une quatrième proposition prévoyait que seul le patriarche œcuménique ajouterait après sa signature la formulation « déclare (ἀποφαίνεται) avec tous les primats des très saintes Églises orthodoxes ».
Malheureusement, aucun consensus n’a été trouvé en raison d’une forte objection de l’Église de Russie. Comme il n’y a pas eu de consensus sur cette question à cette réunion, le document ne pouvait pas être envoyé pour approbation à la quatrième Conférence panorthodoxe préconciliaire conformément aux statuts des Conférences préconciliaires qui supposaient que les décisions soient prises à l’unanimité[8]. En conséquence, le document n’a jamais été discuté depuis lors, et le sujet de l’autocéphalie et la manière de la proclamer a été supprimé de l’ordre du jour du Saint et Grand Concile par la Synaxe des primats des Églises orthodoxes autocéphales locales de 2016.
Bien qu’il soit regrettable qu’aucun consensus n’ait pu être atteint sur la procédure de signature des tomos d’autocéphalie, alors qu’un consensus a été trouvé pour le reste du document traitant de la manière de proclamer l’autocéphalie, il est intéressant de noter que ce document proposé n’a en fait ni examiné ni clarifié les motifs réels de proclamation (ou de restauration) de l’autocéphalie.
De plus, le document présuppose que l’ « Église Mère » de la région qui demande l’autocéphalie devrait examiner les « conditions ecclésiologiques, canoniques et pastorales» pour la proclamer. Ces termes peuvent être assez ambigus. En effet, si nous prenons le cas de l’autocéphalie de l’Église de Pologne ou de l’Église de Tchécoslovaquie, nous voyons qu’il y a eu un différend dans l’histoire pour savoir s’il fallait considérer le patriarcat œcuménique ou l’Église de Russie comme « l’Église-Mère » de ces régions particulières.
De plus, en regardant les raisons historiques de la proclamation des nouvelles autocéphalies du 20ème siècle, on peut clairement voir que les raisons étaient plutôt géopolitiques (indépendance d’un État, sentiment national, langue du pays) qu’ecclésiologiques, canoniques et pastorales. Dans ce cas, quel serait alors les critères de « conditions ecclésiologiques, canoniques et pastorales » à examiner par une « Église-Mère » qui voit une région de son territoire canonique demander (ou même autoproclamer) son indépendance ? La raison principale de l’autocéphalie de l’Église de Pologne était d’obtenir son indépendance de l’Église de Russie. La raison principale de l’autocéphalie de l’Église d’Albanie était une certaine indépendance par rapport au patriarcat œcuménique. Cela explique pourquoi l’Église de Russie avait de fortes réserves en acceptant le statut autocéphale de l’Église de Pologne, tout comme, de la même manière, le patriarcat œcuménique était réticent à proclamer l’autocéphalie de l’Église d’Albanie.
De plus, un tel document aiderait-il l’Église orthodoxe aujourd’hui à résoudre les problèmes ecclésiaux du XXIe siècle, comme la crise des Églises actuellement en Ukraine, dans l’ex-République yougoslave de Macédoine ou au Monténégro ? Par exemple, bien que le patriarcat œcuménique soit considéré comme l’ « Église-Mère » de l’Église d’Ukraine, l’Église de Russie prétend avoir pleine juridiction canonique sur l’Ukraine depuis la concession de la métropole de Kiev par le patriarcat œcuménique à l’Église de Russie en 1686 et, par conséquent, n’accepterait jamais d’être coupée de ses racines historiques par la proclamation de l’autocéphalie de l’Église de Kiev. Ainsi, outre le problème de savoir qui devrait être considéré comme « l’Église-Mère » pour initier le processus de proclamation de l’autocéphalie, on pourrait facilement comprendre qu’obtenir un consensus panorthodoxe pour la proclamation de l’autocéphalie de l’Église d’Ukraine serait beaucoup plus difficile que d’obtenir un consensus panorthodoxe sur un document relatif à l’autocéphalie et la manière de la promulguer !
Par conséquent, si nous regardons la situation actuelle de l’Église orthodoxe d’une manière objective et critique, on peut facilement en arriver à la conclusion qu’un autre Saint et Grand Concile de l’Église orthodoxe est absolument indispensable, non seulement pour adopter le document sur « l’autocéphalie et le moyen de sa promulgation », mais aussi pour clarifier et définir les raisons particulières de proclamer ou de restaurer l’autocéphalie, ainsi que pour valider de manière conciliaire les autocéphalies proclamées au XXe siècle ainsi que pour résoudre la crise ecclésiastique en cours en Ukraine, dans l’ex-République yougoslave de Macédoine ou au Monténégro. Bien que la question de l’autocéphalie puisse sembler être une question insoluble, il faut se souvenir qu’aucune solution ne peut être trouvée sans une référence à la tradition canonique bien établie de l’Église orthodoxe pendant deux millénaires et en tenant compte du rôle spécifique et des prérogatives canoniques du patriarcat œcuménique.

Archevêque Job de Telmessos, représentant du Patriarcat œcuménique auprès du Conseil œcuménique des Églises, co-président de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l’Église orthodoxe et l’Église catholique.

[1] A. Mironowicz, “L’Église orthodoxe en Pologne au XXe siècle”, C. Chaillot (Ed.), L’Église orthodoxe en Europe orientale au XXe siècle, Paris, 2009, p. 234 ; V. Phidas, Ἐκκλησιαστική Ἰστορία, III, Athens, 2014, p. 617.
[2] A. Lotocki, Autokefalia, II, Warsaw, p. 502-503 ; V. Phidas, Ἐκκλησιαστική Ἰστορία, III, Athens, 2014, p. 630-639.
[3] C. Pulec and G. Stransky, “L’Église orthodoxe en République Tchèque et en Slovaquie au XXe siècle”, C. Chaillot (Ed.), Op. cit., Paris, 2009, p. 218-225 ; V. Phidas, Ἐκκλησιαστική Ἰστορία, III, Athens, 2014, p. 648-655.
[4] Rapport du Secrétaire sur l’Autocéphalie et la manière de la proclamer. Actes de la Commission Inter-orthodoxe préparatoire, 1993, p. 257-276.
[5] L’Autocéphalie et la manière de la proclamer. Actes de la Commission Inter-orthodoxe préparatoire, 1993, p. 355-356. See also the text in : V. Phidas, Droit canon. Une perspective orthodoxe. Analecta Chambesiana 1. Chambésy, 1998, p. 137-138.
[6] Actes de la Commission Inter-orthodoxe préparatoire, 1993, p. 357.
[7] Actes de la Commission Inter-orthodoxe préparatoire, 2009, p. 281-282.
[8] Actes de la Commission Inter-orthodoxe préparatoire, 2011, p. 275-276.

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